On a gardé ici les teintes de la lande : des murs ocre pâle, une couverture en laine des Monts d’Arrée, un banc de granit sous la fenêtre. C’est la chambre des lecteurs et de ceux qui reviennent du sentier avec les jambes lourdes.
Petite par la surface, elle est grande par le silence : aucune chambre ne la touche, et la fenêtre donne sur le côté le plus calme de la maison.


